Poulet aux mangues avec sa garniture

L’introduction de la mangue dans notre nourriture a été une véritable révélation. Dire qu’avant,  j’en avais acheté quelques unes que j’avais laissées périr ne sachant comment les cuisiner.

La recette d’origine se prépare avec 3 coquelets (petits poulets de 600gr). Il n’y en avait pas ce jour là chez notre fournisseur officiel. Nous avons donc opté pour un joli poulet fermier. Le bonheur fut au rendez-vous
poulet aux mangues

Pour 6 personnes

1 beau poulet fermier (ou 3 coquelets de 600 gr environ chacun)
2 mangues pas trop mûres (encore fermes)
400 gr de riz (ici riz thai parfumé)
120 gr de miel d’acacia (ici un miel ordinaire, toutes fleurs)
3 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à café de graines de coriandre (écrasé dans un mortier)
2 cuillères à café de graines de sésame
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
75 gr de beurre
Sel, poivre (facultatif)

Préparation du riz

Pour cuire le riz, je procède maintenant d’une nouvelle façon. J’ai vu sur quelques sites qu’il était bon de le faire tremper au préalable. J’ai testé et j’ai trouvé qu’effectivement pour la cuisson de riz fragile, la méthode était bien meilleure. On obtient un riz tendre avec des grains qui ne s’agglutinent pas entre eux.

Il faut donc faire tremper le riz dans de l’eau froide au minimum 30 mn avant la cuisson. Une demi-heure avant de passer à table, on verse ce riz dans une casserole puis on le couvre de la même quantité d’eau froide. Ajoutez du sel et faites cuire sur feu modéré jusqu’à quasi absorption de l’eau. Le riz doit être encore légèrement croquant. Si il est trop croquant, il faut ajouter un peu d’eau et poursuivre encore quelques instants la cuisson.

Couvrez ensuite le riz bouillant d’un couvercle et éteignez le feu. La vapeur va finir la cuisson du riz. Au bout de cinq minutes, touillez avec un ustensile pour éviter aux grains de s’agglutiner entre eux puis couvrez de nouveau. On peut répéter une fois l’opération. Ajoutez un petit morceau de beurre (environ  25 gr prélevé sur la totalité), couvrez de nouveau : il peut attendre un peu.

Cuisson du poulet

Préchauffez le four sur th. 7. Poivrez, salez généreusement la volaille à l’intérieur comme à l’extérieur (le but est qu’elle rende son jus et que la peau soit croustillante). Attention cependant, ne pas oublier qu’on retrouvera ce sel dans la sauce.

Beurrez un plat pouvant aller à la fois au four et sur un gaz avec 25 gr de beurre prélevé sur la quantité totale. Le choix de l’ustensile est important. Ce ne sera pas la même chose si vous êtes obligé de changer d’ustensile en cours de préparation.

Faites cuire au four 30 mn pour des coquelets, 1 h 30 à 2 h pour un poulet. En cours de cuisson, arroser souvent la volaille (3 fois pour les coquelets, beaucoup plus pour le poulet).

Préparation de la sauce

Sitôt la volaille enfournée, préparer la sauce : mélanger ensemble miel, sauce soja, coriandre pilée, sésame et vinaigre de cidre. Laisser en attente.

Préparation des mangues

Eplucher les mangues. Les détailler en fines tranches. Laisser en attente en attendant la cuisson de la volaille.

Au moment de passer à table

Faites revenir deux minutes de chaque côté vos mangues dans une poêle chaude avec les derniers 25 gr de beurre. Les mangues doivent s’amollir mais rester quand même un peu ferme, c’est pour ça, qu’elles ne doivent pas être trop mûres.

Parallèlement : sortez du four la volaille cuite et posez là sur un feu (plaque à induction, gaz…). Versez dessus la sauce au miel. Continuez 5 minutes la cuisson sur feu modéré afin d’obtenir une réduction de cette sauce. Elle doit devenir sirupeuse mais pas trop. Prélevez alors 3 cuillères à soupe de ce nectar que vous mélangez avec les mangues chaudes.

Sur une assiette, déposer un paquet de riz, une ration de mangues, un morceau de poulet, napper de sauce.

Observation

C’est fou ce que le poulet se marie bien avec le sucre. J’avais déjà eu l’occasion de tester cela grâce au poulet aux amandes et aux raisins, un plat que nous affectionnons particulièrement… puis plus tard dans la pastilla… entre les trois, nous ne savons plus pour lequel de ces plats notre cœur balance… tous les trois si différents et si bons !

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